Histoire de Fessenheim-le-Bas |
Présentation de la commune...
| La d?couverte fortuite d?un four de potier d?origine celte prouve que le site ?tait habit? bien avant l??re chr?tienne. Plus tard, le centurion romain Vazo aurait donn? son nom ? la localit? qui fut, au fil des si?cles, la propri?t?s des M?rovingiens, puis celle de puissantes abbayes ou de riches familles nobles. |
Quil fut une autorité ecclésiastique, un prince ou un comte, chaque seigneur du lieu avait droit à la dîme, cest-à-dire de la dixième partie des récoltes et du bétail. Une ferme, appelée maison ou grange dîmière, servait de lieu de collecte et de stockage pour ces impositions payées en nature. Celle de Fessenheim existe encore ; elle est lunique bâtisse qui a survécu à la Guerre de Trente Ans (1618-1648). Lencadrement de la porte dentrée reflète le style de la Renaissance allemande, avec un linteau droit où est gravée la date de construction (1597). Les deux montants sont ornés de visages humains. Issu dune modeste famille de tailleurs du village, Jean-Georges Humann, né en 1780, a accédé à de très hautes fonctions gouvernementales ; en 1832 il a été nommé ministre des finances du roi Louis-Philippe. Il est subitement décédé à son bureau ministériel en 1842.
Aujourdhui, Fessenheim, connu par ses Fêtes paysannes et une vie associative très active, est devenue par ailleurs une « capitale » de la culture du tabac. A lécart de la localité, se trouve une chapelle isolée marquant lendroit dun village nommé Himmolsheim, disparu au XVe siècle. Chaque année, fin juillet, une célébration festive attire de nombreux pèlerins, attachés au culte de Ste Marguerite.
|